Spectacle.Les tout-petits ont présenté la chorégraphie « Les messagers de l’espace » samedi 8 juin 2013 à Douala. Comment ne pas en rire ? C’est drôle. Chaque fois que des enfants montent sur scène ont a du mal à contenir ses émotions. Ils ont plutôt besoin d’un peu de calme pour se concentrer. Ces gamins oublient facilement les consignes. Ce samedi 8 juin 2013 au Castel Hall de Douala, ils sont venus représenter la chorégraphie intitulée « Les messagers de l’espace », dans le cadre de la 12ème édition de la soirée de gala de fin d’année de l’école de danse et karaté « La côtière ». Le spectacle s’ouvre à 21 h 06 minutes, sur un joli décor de jardin. Les étoiles et la lune illuminent le ciel. Au milieu de l’espace vert, une soucoupe volante s’est posée. Les tout-petits en sortent. Ils sont porteurs d’un message d’amour et d’espoir. On débute par la danse classique. La classe des Marguerites, les débutants, passe en premier. On retrouve des élèves âgés de 4 ans dans cette catégorie. Les enfants font du grand-écart à leur manière. Ils essayent tant bien que mal de se tenir sur la pointe des orteils. La classe des Boutons d’or passent sur le podium. Puis, c’est au tour de la classe des Roses d’entrée en scène. Et voilà que deux fillettes de la classe des Marguerites rejoignent le groupe en courant. Grace Malin, la chorégraphe, les rattrape de justesse. Le public rit. Deux élèves de la classe des Roses sont rappelés sur le podium pour un solo. Un troisième élève accourt et s’aligne dans le rang. Rien à faire. On va devoir poursuivre avec lui.   Karaté Les enfants dansent aussi sur les rythmes jazz, hip hop et danse afro contemporaine. Ils ont retenu beaucoup de notions. Mais ne demandez pas aux plus petits de danser en synchronisation. Ils n’y comprendront peut-être rien. A bien y regarder, chacun met pourtant du sérieux dans sa gestuelle. Dans les free styles, ils se dévoilent encore mieux. Magali Malin et Christiane, venues de l’opéra de Paris, sont deux anciennes élèves de l’école de danse et karaté « La côtière ». Elles dansent sur les notes de «Passion » et «Les messagers de l’espace». La soirée est également agrémentée de démonstrations de karaté Shotokan, sur la supervision de Me Emmanuel Wakam, président national de la Fédération camerounaise de karaté et disciplines affinitaires (Fecakada). Les élèves font des combats imaginaires. La démonstration s’achève sur une fusion entre karaté et musique classique.   Mathias Mouendé Ngamo